Le mois d'avril annonce la sortie sur les toiles de L'adaptation "Journal d'une femme de chambre" D'"Octave Mirbeau". N'ayant jamais lu cette oeuvre , je souhaitais donc découvrir le roman avant de me risquer à rejoindre, ou pas, les salles obscures.
L'histoire se passe début XX éme , en province , l'auteur donne la parole à Célestine , jeune femme de chambre fraîchement arrivée de Paris pour prendre son service auprès de la famille Lanlaire. Au fil des pages , la jeune soubrette nous raconte les dessous nauséabonds des classes dominantes..
La condition humaine est décrite ici dans ce qu'elle a de plus sordide et vulgaire , mais le ton vif et jubilatoire.
Citations:
"Si infâmes que soient les canailles, ils ne le sont jamais autant que les honnêtes gens"
" La solitude, ce n'est pas de vivre seule, c'est de vivre chez les autres, chez des gens qui e s'intéressent pas à vous, pour qui vous comptez moins qu'un chien, gavé de pâtée, ou qu'une fleur, soignée comme un enfant de riche.."
Dans un style mais alors très légèrement différent , rendez-vous avec San-Antonio et son fidèle compagnon Bérurier.
On ne présente plus les oeuvres de Frédéric Dard (et de son fils pour les nouvelles aventures). Son fameux personnage nous entraîne ,avec ce polar , dans un périple en Ecosse , avec ses châteaux , ses fantômes , ses distilleries de whisky et son monstre marin...
Comme toujours chez Frédéric Dard, on retrouve cette écriture savoureuse, dynamique et pleine d'humour...remplie de clichés mais c'est aussi cela qu'on aime . L'enquête est sympa , les situations burlesques, et les jeux de mots excellents.....Bref on garde en tête de sacrés images aussi drôles que farfelues et on remercie le fameux commissaire pour son accompagnement sans faille dans cette aventure. Très divertissant!
Citations:
"Voyez-vous, Boss, Béru 'est pas très intelligent. C'est un rustre, un soiffard, un butor, mais il a des qualités qui en font néanmoins mon plus précieux collaborateur. D'abord, il m'est attaché comme un chien ; ensuite il est bon, courageux, tenace. Et enfin, il a par instants une espèce de jugeote matoise qui équivaut à du génie. Et puis, mieux que tout encore: je l'aime bien. Je le chahute et ça me repose."
Dans un style mais alors très légèrement différent , rendez-vous avec San-Antonio et son fidèle compagnon Bérurier.
On ne présente plus les oeuvres de Frédéric Dard (et de son fils pour les nouvelles aventures). Son fameux personnage nous entraîne ,avec ce polar , dans un périple en Ecosse , avec ses châteaux , ses fantômes , ses distilleries de whisky et son monstre marin...
Comme toujours chez Frédéric Dard, on retrouve cette écriture savoureuse, dynamique et pleine d'humour...remplie de clichés mais c'est aussi cela qu'on aime . L'enquête est sympa , les situations burlesques, et les jeux de mots excellents.....Bref on garde en tête de sacrés images aussi drôles que farfelues et on remercie le fameux commissaire pour son accompagnement sans faille dans cette aventure. Très divertissant!
Citations:
"Voyez-vous, Boss, Béru 'est pas très intelligent. C'est un rustre, un soiffard, un butor, mais il a des qualités qui en font néanmoins mon plus précieux collaborateur. D'abord, il m'est attaché comme un chien ; ensuite il est bon, courageux, tenace. Et enfin, il a par instants une espèce de jugeote matoise qui équivaut à du génie. Et puis, mieux que tout encore: je l'aime bien. Je le chahute et ça me repose."
